"GAÏA"


Son exposition : " GAÏA , la poésie de la terre ne meurt jamais " 


" POÉSIE VISUELLE "

Gisèle BOEHLER PROTIN
 

Sous l’impulsion de mon mari, photographe professionnel, j 'ai adhéré au club Acrofoto crée en septembre 2011 dans le Sud Toulois et je fais partie de ses premiers membres. 

La photographie m'a permis de développer une créativité en sommeil depuis de nombreuses années. j 'ai toujours été attirée par la création artistique et l'Histoire de l'Art, deux années passées à l'école des Beaux-Arts de Nancy ont confortées cette curiosité. 

 Après avoir emprunté les chemins classiques de découverte de la photographie, j ai commencé à poser un regard plus personnel sur notre environnement et j'ai trouvé de la poésie à des lieux et des objets qui, à première 'vue' n'ont aucun attrait photographique. 

la photographie devient alors un moyen d'exprimer ma créativité.


Son exposition : " POÉSIE VISUELLE " 

Je me promène dans des lieux souvent propices à la contemplation où mon regard peut vagabonder et se fixer sur un objet, des lumières,  une ombre portée, un mur.Ce sont souvent des musées où l'architecture et la scénographie des expositions sont sources d' inspiration.Je travaillerai le contraste, la lumière, la couleur, dans certains cas, pour en faire un sujet inspirant. La courbure d' une chaise, la lumière d' un néon, un jeu d' ombres deviennent source de ce que j'appelle de la  'poésie visuelle'.Ces rencontres sont, pour moi, source de plaisir visuel et je n'ai d'autre prétention que de réjouir le regard.

 

 


" MADAGASCAR  "

Royaume menacé des lémuriens

Nathalie HOUDIN

et DENIS PALANQUE - pour LENSES FOR CONSERVATION

Nathalie Houdin

Née en 1977, je suis photographe professionnelle depuis 1998. La photographie est pour moi une passion et un engagement envers la nature.C'est un besoin de m'éloigner de la vie moderne pour revenir à des choses plus essentielles et vraies.Une envie de partager cette beauté que nous trouvons tout autour de nous, au travers de mes images, pour témoigner de ses forces et de ces fragilités. Pour attirer l'attention sur une nécessité urgente de sauvegarder  nos racines et notre héritage.

Co-fondatrice de Lenses For Conservation , mon travail est axé aussi sur la réalisation de reportages axés sur la conservation et la relation entre l'homme et la nature. Elle collabore avec des magazines tels que Terre Sauvage et Nat'Images. 

 

Denis Palanque ( qui ne sera pas présent car en reportage pendant le festival )

Denis est photographe professionnel spécialisé dans la Conservation, la Nature et les Sciences, conférencier et enseignant photo.Sa double formation de Biologiste et de Photographe lui permet d'appréhender ses sujets avec à la fois les connaissances naturalistes et scientifiques nécessaires à la compréhension et au respect de son sujet, mais aussi avec la sensibilité indispensable à la réalisation de toute photographie.Il est co-fondateur avec Nathalie de Lenses For Conservation."Nos projets photographiques ne doivent plus se contenter de transmettre un message ou une information emballés dans une composition plaisante. Nos photos doivent aussi inciter le spectateur à se poser des questions sur son rôle et sa relation à la nature."

Il collabore avec des magazines tels que National Geographic ou Terre Sauvage.


Leur exposition : " MADAGASCAR, royaume menacé des lémuriens " 

Madagascar est l'un des pays les plus impactés au monde en terme de perte de l'habitat avec  plus de 90 % de la végétation naturelle de l'ile aujourd'hui détruite.

Suite à la disparition massive des forêts primaires, 94 % des lémuriens sont désormais classés sous menace d'extinction immédiate par la liste rouge de l’IUCN, faisant ainsi d'eux le groupe de mammifères le plus menacé de la planète.

La faune et la flore malgaches sont exceptionnelles tant par leurs beautés, leur diversité, que par leurs endémismes.

Cette exposition se veut comme un plaidoyer pour ces forêts qui sont des habitats d’une valeur inestimable pour la biodiversité et pour notre patrimoine naturel mondial.


"MARTIN-COULEURS "

Marc COSTERMANS

 

Marc est un photographe Belge. Déjà tout petit , il se retrouvait dans les bois pour se ressourcer et observer les animaux.  Dans sa famille, on le surnommait « œil de lynx » car lors de trajet en voiture c’est Marc qui attirait l’attention sur le chevreuil à la lisière d’un bois, la buse sur un poteau ou un autre animal que d’autres n’auraient peut-être pas vu.  Certains continuent à l’appeler comme cela. Lors du voyage de noces avec son épouse, on lui prêta du matériel photographique et là ce fut le déclic ;)   De retour de ce voyage il acheta son premier reflex et deux zooms pour commencer à photographier ce qu’il y a autour de chez lui.  Tout naturellement, Marc fut attiré par les oiseaux, principalement  des espèces présentes autour de chez lui dans le Brabant Wallon.  

Ce qui plait le plus à Marc c’est de montrer «ce que l’œil ne voit pas », soit parce que l’action est trop rapide soit parce ce que beaucoup ne prennent pas le temps de voir.Marc affectionne la phrase de Saint Exupéry «on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » Comme de nombreux photographes animaliers, Marc a appris la patience d’être juste présent dans la nature, la venue d’une espèce est un cadeau que la nature nous fait, ce n’est pas un dû.  

Marc a déjà reçu quelques belles reconnaissances pour ces images : primé au concours AVES à Namur, à Bordeaux, aux USA, et de très nombreuses fois nominés.


Son exposition : " MARTIN-COULEURS " 

Marc a développé une passion particulière pour le martin-pêcheur.  Voilà presque 10 années que Marc prend de façon très régulière du temps auprès de ce bel oiseau.
Un oiseau emblématique, fascinant, discret malgré ses couleurs chatoyantes.  Comment montrer de nouvelles images de cet oiseau tellement photographié ?
Marc a choisi de chercher la réponse dans les couleurs entourant l’oiseau.  La nature  offrant des couleurs diverses, suivant les saisons, les essences d’arbre… lui ont permis d’avoir maintes opportunités de fonds différents.
Le fil rouge de cette exposition est la couleur, bien sûr, la couleur du martin mais également la couleur des fonds, ou entourant ce bel oiseau. L’oiseau le plus coloré de nos régions se retrouve ainsi au milieu de différentes couleurs allant du blanc au noir, passant par le vert, le bleu, le beige et le rouge.   La nature devenant un écrin coloré magnifiant les couleurs du martin.
Toutes les images de l’exposition ont été prises en Belgique, principalement dans le Brabant Wallon.

 


" FORTIFICATIONS EN LUMIÈRES "

Nicolas DONNER

Né en 1999, Nicolas est un très jeune photographe de 20 ans seulement. Il est depuis tout petit attiré par la découverte, l’Histoire en général et la ligne Maginot en particulier. C’est sûr qu’à force de faire des tours de poussette dans les ouvrages et en forêt il allait finir par "retomber dedans" une fois adulte ! C’est fin 2015 que cela s'est produit ! Au départ il n'était pas du tout axé photo, mais avait juste une envie c’était de découvrir le monde souterrain…Ainsi le monde de la photographie m’était totalement inconnu, et il se souvient encore de ses débuts sans aucune notion dans ce domaine. Il a donc tout appris sur le tas en quelques mois seulement. C’est deux ans plus tard (fin 2017) qu'il décide de vraiment se mettre à faire de la photo «artistique », une réelle évolution pour lui qui fut vraiment bénéfique. Il a ouvert une page Facebook : « Patrimoine en Images » , qui lui permet de partager ses escapades photographiques sous forme d’albums. Il a constamment son appareil avec lui pour pouvoir faire des reportages ! En plus du monde souterrain  Nicolas affectionne tous les endroits atypiques , anciens ou plus récents récents , comme les usines, les châteaux, les manoirs et tout autre sorte d'endroits désaffectés.

« Une photographie, c'est un fragment de temps qui ne reviendra probablement pas » ( Martine Franck) . Les images  de Nicolas lui permettent d'immortaliser l’arrêt dans le temps des différents lieux qu'il  visite et ainsi de garder une trace photographique du passé… Il réalise ses mises en lumière éphémères en travaillant avec les couleurs et les ombres pour ainsi redonner vie à ces endroits le temps d’une photographie.


Son exposition : " FORTIFICATIONS EN LUMIÈRES " 

 L’exposition « Fortifications en Lumières » prend ses sources directement dans la technique du

Light-Painting, et effectivement c’est assez proche sur la forme. Sur le principe c’est différent car ce n’est que de la mise en lumière éphémère pour ainsi redonner vie à un endroit le temps d’une photo. Cette série a pour but d’emmener les spectateurs dans les entrailles de la terre, et particulièrement dans les secrets des fortifications de la Première et Seconde Guerres Mondiales … Des endroits qui sont pour beaucoup inconnus de la population française et qui pourtant sont intéressants à voir du fait de la complexité des installations pour l’époque !

À l’oubli depuis de nombreuses années nous essayons donc d'en faire ressortir différents endroits , en jouant avec les ombres, les couleurs et les tonalités… Cela peut nous prendre plus de deux heures pour faire certaines compositions.  La lumière est un outil formidable quand il est correctement utilisé, nous espérons que c'est ce que vous ressentirez en venant voir notre exposition !

 


" ArtWalk"

Didier VANSPRANGHE

J'ai commencé à me mettre sérieusement à la photographie il y a un peu près 5 ans mais il me semble m'être toujours intéressé depuis mon enfance à l'image en général et à la photographie en particulier.  Mon Père, cameraman à la télévision, n'était probablement pas complètement étranger à cet intérêt... :)
Je me souviens de mes premiers clichés d'adolescent avec l'appareil moyen format (6x6) de mon Papa, sa visée si particulière, sa petite loupe de mise au point et son format carré ! 
Plus tard,ce fut l'époque de mon premier reflex argentique et de mes premières compositions. Enfin, il y a quelques années,  j'ai accompagné le passage obligé vers le numérique.
Après quelques années de pratiques de la photographie en solitaire, je me suis inscrit dans un club photo où les échanges techniques et artistiques avec des photographes de talent m'ont beaucoup fait progresser. Ils se reconnaîtront et je les en remercie !
Aujourd'hui, je m'essaye à tout type de photographie. Je suis un photographe de l'instantané que je qualifierais même de photographe opportuniste. Mon appareil photo est un vecteur de rencontre qui m'entrouvre les portes d'univers qui ne sont pas forcement les miens.J'aime beaucoup le noir et blanc bien contrasté et son charme intemporel mais je me laisse aussi tenter par la photographie graphique haute en couleur.
Dans mon univers, une bonne photo n'est pas forcement nette, bien cadrée, ni idéalement exposée, mais une bonne photo se doit de générer une émotion individuelle  et de titiller notre imaginaire !

Son exposition : " ArtWalk " 

La série ArtWalk qui vous est présentée dans le cadre de ce festival est tirée  des clichés pris lors de mes ballades dominicales aux musée Pompidou de Metz et Mudam de Luxembourg. L'idée directrice étant d'essayer de mettre en scène au travers de la composition photographique une oeuvre particulière de l'exposition en cours ou encore un  élément d'architecture ou de décors des musées dans le respect du travail des organisateurs et en quelque sorte en humble hommage aux Artistes originaux. 

C'est un exercice où le résultat n'est jamais garanti à l'avance: tout se passe dans l'instantané du moment présent au gré  des perspectives, des couleurs, des lumières ou des placements fugaces des visiteurs. C'est une véritable chasse à l'image où l'on se surprend à espérer que la scène imaginée se concrétise et où l'on se positionne  au mieux pour saisir cet instant éphémère qui ne se produira peut-être jamais ! Parfois, la scène tant attendue se matérialise et c'est le déclic avant de continuer la visite vers la prochaine photo potentielle ! Pour, je l'espère, le plaisir des yeux !

" FRAGMENTS ORDINAIRES

D'UN FUTUR HYPOTHÉTIQUE "

Christophe GILLET

Christophe a toujours eu le goût d’immortaliser des moments de vie par le biais d’une photographie hasardeuse et aléatoire, jusqu’en 2013 où il décide d’intégrer le club photo «  De l’oeil à l’image »  à Lunéville sous la conduite de Sébastien Guérin qui lui permet d’acquérir une compréhension de la technique et les bases de la composition.

Depuis il s’est évertué à mettre en pratique ces connaissances , s’essayant au paysage  (en associant cette passion à celle de la montagne), au portrait, au reportage pour des associations et à la photographie sportive dernièrement.

Vient le temps d’une photographie plus axée sur la mise en scène, avec la volonté d’interpeller sur la question de l’individu en son for intérieur, de son rapport au monde et la place qu’il y occupe.


Son exposition : "FRAGMENTS ORDINAIRES d'un FUTUR HYPOTHÉTIQUE" 

Cette série photographique se veut être une réflexion écologique ; elle explore ainsi une projection des conséquences de nos modes de vie et dérives actuels. Elle offre une vision inquiétante, et tout à fait possible de l’avenir que pourrait connaitre notre société. De par nos comportements, notre avidité à posséder et à exploiter sans aucune modération ni retenue, les ressources de notre monde, nous contribuons à créer un futur inquiétant.

J’ai choisi de mettre en scène ce survivant solitaire dans des environnements parfois symboliques de l’activité humaine, baignant dans une atmosphére irrespirable voire « sulfureuse », de par les choix de la tonalité des couleurs . Volonté était  de mettre en exergue l’opposition et/ou la concordance, des attitudes (ordinaire) du personnage et son contexte (extraordinaire).

La série se présente comme un « minifilm » avec un sens de lecture chronologique et croissant de la photo 1 (introduction) jusqu’à la photo 10 (conclusion). 

 


" VENISE "

Roger GRUSS

Je ne me souviens plus quels sont les éléments, qui depuis plus de 50 ans, m’ont entrainé dans le monde de l’image en général et de la photographie en particulier. 
Mes souvenirs les plus significatifs pour mon initiation, restent la réhabilitation et le partage avec quelques camarades pendant ma scolarité, d’un laboratoire oublié dans les combles du lycée Henri  Loritz à Nancy.  Un second,  c’est  lors de mon service militaire en Allemagne avec le poste de photographe de mon régiment. Cette expérience a été certainement la plus enrichissante pour avoir été  à de nombreuses reprises en contact à Offenbourg avec les photographes, les laborantins et les équipements du Service Photographique des Armées de la FFA.
Et enfin depuis mon adhésion en 1994 à la Fédération Photographique de France, c’est aux travers des  réseaux et clubs de cette association que je complète actuellement mon expérience. 
Responsable des concours régionaux de Lorrainephoto (UR 05) , animateur du club photo de la Moisson de Florange, artiste de la Fiap depuis 2007 je suis également membre du GEPHO ( Groupement de 20 photographes Européens ) depuis 2012.
Je pratique à présent la photo, sans orientations particulières, et je reste attentif à toutes les évolutions actuelles. Mais plus que la prise de vue, c’est surtout les belles rencontres et les échanges qui en découlent qui alimentent maintenant ma passion de l’image. 


Son exposition : " VENISE " 

Photographier Venise n’est plus anodin. Surtout lorsqu’on s’identifie aux 25 millions de touristes qui viennent chaque année y séjourner. « La Sérénissime » victime de sa formidable attractivité, rencontre depuis quelques années des problèmes qui mettent en péril son équilibre social et architectural. Le tourisme pendulaire est devenu le facteur essentiel de la fragilité endémique de cette cité vieille de dix siècles. Et pourtant si l’on choisit sa période et la durée de son séjour, avec ce respect, Venise nous autorise encore à lever un voile sur ses infinies merveilles.


" IN THE GROOVE "

Serge HEIMLICH

Né en 1953 à Metz, la musique m’a toujours accompagné. Mon apprentissage s’est fait par le biais du classique et de la flûte traversière dès le plus jeune âge.
Mon goût a évolué avec le temps, rock progressif, musique celtique, blues et jazz. Je me suis initié au saxophone ténor et soprano.

 

Je pratique la photographie depuis plusieurs années, essentiellement dans le cadre familial. Dès ma retraite, j’ai éprouvé le besoin d’approfondir les techniques photographiques en rejoignant Photo-Forum à Metz.
La photographie de concert est un prolongement de mon enthousiasme pour la musique, et exprimer en un clic toutes ces émotions est magique.
Mon autre centre d’intérêt est la nature, où j’y trouve apaisement et enchantement. Trois de mes photos ont été récompensées au concours régional de la Fédération Photographique de France en 2019, ce qui me place 1
er au concours nature papier par œuvres et 1er au classement par auteurs.


Son exposition : " IN THE GROOVE " 

« Le jazz est vif, douloureux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c’est de la musique et ce qu’il rythme est vrai, c’est le pouls de la vie » Andrée Maillet

Ma série « In the Groove » représente le ressenti des jazzmen ; quand la pulsation, le swing sont au rendez-vous et que chacun est musicalement et émotionnellement en phase avec les autres.


" JE bois , TU feuilles , IL branche... "

Bruno SCHULTZ

Je m'appelle Bruno. Je suis un être de chair et de sang et je possède un squelette articulé composé de 206 os. Je suis né quelque part, mais mes racines ne m'empêchent pas de me déplacer dans l'espace. Je suis doté de 5 sens qui me permettent d'appréhender le monde qui m'entoure. Je vois, mais moins bien qu'un faucon. J'entends mais moins bien qu'un lièvre. Je sens , mais moins bien qu'un sanglier. Je suis sensible aux caresses et j'ai des goûts qui me permettent d'apprécier mes aliments et de me nourrir avec plaisir. Je pratique peu la langue de bois et mes cheveux sont quelquefois comme les feuilles d'un arbre dans la tempête.

J'ai toujours aimé les mots. Ceux qui disent les émotions et les sentiments. Les mots qui décrivent et qui dénoncent. Ceux qui racontent des histoires. Les mots avares et les mots bavards. Les mots dits, les mots durs, les mots doux, les mots d'elles. Les mots qui apaisent ou qui endorment, qui éveillent et qui réveillent. Et les mots-fruits. Ceux qui poussent aux arbres du savoir et de la connaissance. Ceux qui nourrissent et qui murissent les esprits affamés qui s'en délectent.

 

J'ai toujours aimé les arbres. Les droits et les tordus, les bruns et les blancs, les chauves et les chevelus, les petits et les grands , les devants et les cachés, les simples et les doubles, les bien portants et les cassés, les biens nets et les troubles. Je les ai toujours aimés,  sans le savoir, sans y penser. Simplement parce qu'ils sont là et que c'est normal. Je rêve quelquefois que tous puissent s'aimer ensemble, et de la vie semer les graines, des pins et des trembles, et des êtres sans chaines.

 


Son exposition : " JE BOIS , TU FEUILLES , IL BRANCHE... " 

Il s'agit d'une série de photographies ayant pour thème les feuilles et le bois. 

« Je bois, tu feuilles, il branche, nous bourgeons, vous hêtres, ils forêts. »

C'est la conjugaison rêvée de l'humain et de l'arbre. Une harmonie parfaite, une entente idéale, une union salvatrice, un compromis nécessaire. Un amour à faire trembler les feuilles de l'être, un lien du sang et de sève pour réconcilier l'humanité avec ses racines lointaines et végétales, profondes mais communes. Les feuilles naissent, prennent mille formes et mille couleurs. Elles transforment la lumière en matière nutritive puis s'envolent en dansant avec les vents d'automne. Elles reviendront. Les feuilles reviennent toujours. Vivantes, elles assurent la photosynthèse essentielle à la croissance de l'arbre, mortes elles enrichissent l'humus d'éléments minéraux. Ainsi va le cycle de leur vie.

Le bois et les feuilles sont omniprésents dans notre existence. Il y a toujours un arbre quelque part, dans nos souvenirs ou notre quotidien. Un arbre qui offre des pommes et des mirabelles, un arbre qui propose un abri contre la pluie et la solitude ou un autre qui capte nos émotions pour les transformer en force de vivre.

L'exposition s'ouvre sur une paréidolie. Un tronc d'arbre qui semble être le corps d'une femme dénudée. Un arbre-mère, l'origine du monde version sylvestre. Ce travail s'inscrit dans une démarche artistique et poétique. Les images sont quasiment toutes prises à proximité de mon domicile et les sujets sont très communs (hêtres, trembles, peupliers...).

J'ai cherché une approche personnelle et originale en utilisant différentes techniques comme le high-key, la double et la triple exposition (sur boitier), la macro, le flou de bougé.

J'accompagne chaque image d'un petit texte de ma composition, une poésie, une réflexion, quelques mots contre ces maux qui éloignent toujours plus les êtres de chair et les êtres de bois.


" LES LEÇONS DE VIE "

Antoine NEWEL

Je m'appelle Antoine, j'ai 45 ans.

La photographie est ma grande passion depuis des longues années. Photographier des émotions, rencontrer des personnes et faire des reportages me procure un plaisir profond.

Photographe professionnel depuis 2014, j'ai la chance de tenir mon appareil photo en main presque tous les jours. Si ce n'est pour le travail, c'est pour le loisir.

Je suis également collectionneur d'appareils photo argentique.

Je n'ai jamais participé à aucun concours, et ce festival sera pour moi ma première véritable exposition en tant qu'artiste.

Mes publications sont purement professionnelles (portraits pour le magazine « Metz femmes », « Luxembourg féminin », « Play le Mag», « Le monde des artisans »)

 

Pour présenter mon activité, je suis photographe portraitiste et événementiel.


Son exposition : " Les LEÇONS de VIE " 

"Des bustes de femmes enfermés dans des dentelles, on pourrait croire à de classiques publicités de lingerie. Sans visage, sexisés à l’extrême, ces troncs pourraient se réduire à une surface érotique agréable à l’oeil. Mais le regard d’Antoine percute les clichés et révèle ici l’essence de femmes singulières. La lumière blanche tombe sur les peaux et lisse le grain. Les corps se découpent, saillants. Les volumes s’accommodent harmonieusement de leurs costumes, taillés sur mesure, pour qu’on les oublie et pour qu’ils laissent à l’âme la place d’apparaître. Ce ne sont plus alors ces femmes fantasmées des catalogues de lingerie mais des êtres humains, très humains. Cet accessoire, cette fleur, cet objet, qui leur colle à la peau comme un supplément d’âme, revendique une histoire, brandit une colère, susurre un secret. Antoine, disparu derrière les paupières de ses modèles, leur donne la parole par delà les pores, il sait exhorter l’âme à sortir de sa boîte parce que le corps, mis en scène, sublimé par des angles de vue flatteurs, devient le tremplin de l’intime. Attraper au vol ce moment fugace où l’intime peut enfin exister, c’est révéler une humanité unique et touchante, celle de ces femmes mais aussi celle de l’artiste. Sans concession, ces bustes vous claquent à la figure une sensibilité délicate et romantique, une imagination drôle ou clairvoyante, une exigence tendue comme une corde de guitare, des bleus qu’on atténue dans les cachotteries du linge. Les LDV d’Antoine, ce sont des tatouages hors-peau. La LDV d’Antoine, c’est que la beauté est une affaire d’humanité."

Nanou, 2019.

"Je ne prétends pas vouloir donner de leçon, mais j'aimerais avec cette série de photos, rendre hommage à celles sans qui nous ne serions rien. Elles sont mères au foyer, ouvrières, jeunes, musiciennes, grands-mères, rondes, secrétaires, tatouées, enceintes, infirmières, sportives, coiffeuses, métis, chauffeur de camion, ... Elles ont la peau lisse ou ridée, parfois des cicatrices... Elles sont femmes et elles ont toutes ce même point commun, elles sont belles à leurs façons. Chacune des photos de cette série a été réalisée en collaboration entre le modèle et le photographe.Chaque femme avait une histoire à raconter et une leçon à proposer.Je vous proposerai de les découvrir au fil de ces images."

Antoine


"  TWIGA  "

Florence DEVAUX-DABENOC

" Ce sont mes parents qui m'ont transmis l'amour et le respect de la Nature, la fièvre voyageuse, et mon père le virus de la photographie. 

J'aime explorer de nombreux domaines en photographie, aussi bien l'architecture, que les portraits, les paysages et bien sûr la Nature et les animaux. Ce qui me plait c'est de regarder le monde qui m'entoure autrement, de composer avec la lumière, le cadrage, le mouvement, de repérer des détails picturaux, de flirter avec l'abstrait parfois, en un mot de créer. C'est ce que je trouve jubilatoire. Et quand je parviens à transmettre une émotion, celle que j'ai ressentie ou celle que le spectateur va s'approprier en regardant l'image, c'est très épanouissant. C'est en noir et blanc que je prends beaucoup de plaisir à m'exprimer.

 

Photographier la nature, tenter de sublimer les animaux au travers de nos images est l'un des remparts contre leur disparition, en attirant sur eux l'attention du grand public. En provoquant la curiosité, l'admiration, l'émotion, on créé un terrain favorable à la sensibilisation. Notre passion pour la photographie de Nature fait de nous ses ambassadeurs, ses ardents défenseurs, car notre passion pour tout ce qu'elle nous offre et nous inspire est encore plus grande !

 

 


Son exposition : " TWIGA " 

"  La girafe est belle, elle est une échelle ... entre le sol et le ciel, l’herbe et le soleil !  " (Marc Alyn) 

Si chaque écolier connaît l'animal le plus grand au monde, la girafe est souvent oubliée lorsqu'il est question de conservation.  Victime de braconnage ou privée de son habitat, la girafe, longtemps préservée, a rejoint fin 2016 la longue liste des espèces menacées.  Icône de l’Afrique, cette géante de la savane a perdu 40 % de son effectif ces trente dernières années ! C'est l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) qui a lancé l'alerte : « Ces animaux majestueux sont confrontés à une extinction silencieuse ». Bien que protégées dans plusieurs pays d'Afrique, elles sont illégalement chassées pour leur viande et sont aussi braconnées pour leur peau. Mais la principale menace reste liée au développement économique qui entraîne une déforestation importante, et sans forêt les girafes ne peuvent survivre.

Il m'est impossible d'imaginer la savane africaine sans leurs silhouettes altières. Ce serait comme retirer le " f " du mot "afrique"alors qu'il lui donne tout son relief et le ponctue avec chaleur. Ce serait comme imaginer la banquise sans ses ours polaires, l'océan sans ses baleines, la forêt indonésienne sans ses orang-outans .... Mon exposition Twiga ("girafe" en swahili) est un cri du cœur, un cri d'amour pour ces icônes africaines majestueuses et si attachantes.